Coronavirus: Ensemble, avec civisme, courage et responsabilité, barrons la voie à la propagation du coronavirus. Suivons scrupuleusement les prescriptions du Gouvernement et de l'OMS. Paul Biya Disponible sur notre site, le Communiqué relatif aux très hautes instructions de Monsieur le Président de la République sur les modalités d'application des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie du coronavirus au Cameroun

Non à toutes ces atrocités

Non à toutes ces atrocités

Non à toutes ces atrocités

Le ministère de la promotion de la femme et de la famille a organisé une cérémonie de dénonciation des atrocités subies par les femmes dans les régions en crise camerounaise.

Mardi 1er septembre 2020, esplanade arrière de l’hôtel de Ville de Yaoundé, plus de 500 personnes ont répondu présent à ce rendez-vous. Un mardi différent des autres, mardi noir, couleur du deuil. Le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille et d’autres femmes membres du gouvernement, du parlement et des Secrétaires Généraux ont,  à travers cette cérémonie, dénoncé les atrocités dans les régions en crise,  la perte de ces femmes, celles qui payent le plus lourd tribut dans les conflits. « Transformées en kamikazes, elles sont parfois utilisées pour semer la mort, la terreur. Elles sont enlevées, séquestrées, violées, forcées au mariage. Pire encore, elles sont enterrées vivantes, brulées vives, dénudées, torturées et humiliées, ligotées et écartelées, mutilées et égorgées comme des bêtes de somme », déclare la Ministre ABENA ONDOA née OBAMA Marie Thérèse. La couleur noire abhorrée par tous dans le vestimentaire, reflète toute la symbolique de la douleur, de la tristesse et des larmes de toutes les familles touchées. Pendant presque deux heures, il a été question de recueillement en l’honneur des femmes camerounaises victimes de ces atrocités. Celles qui sont mortes dans le silence et aussi celles qui ont connu une mort relayée par les réseaux sociaux à savoir Florence AYAFOR en 2019, et plus récemment MBAH Treasor à Bamenda et Comfort TUMASAM à Muyuka. L’honorable MONJOWA LIFAKA Emilia, ensuite Msgr Jean Paul ONDOUA, ont parlé de la femme, de son importance dans la vie et dans la religion et surtout la nécessité pour tous de la respecter. Cela était accompagné de chants, de prières. « Pourquoi les filles, les enfants, les femmes ? Celles par qui tout humain vient au monde, la mère de l’humanité, celles qui portent et protègent la vie. Tuer une mère est un sacrilège, une abomination pour nos sociétés. Ensemble disons stop aux atrocités perpétrées sur ce que le Cameroun a de plus cher, les femmes et les enfants », dit la MINPROFF. Cette déclaration a été remise à la Représentante du Premier Ministre.

MINPROFF

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